31 juillet 2008
Calorrrrr !
Chaleur chaleur !
peut-être est ce les 30°C ? la chaleur moite ? l'excès de chocolat ?...
Voici "Simply Beautiful" d'Al Green... la chanson la plus sexy du monde ! elle me donne toujours des frissons quand je l'entends!
aïe aïe aïe Caramba ! Chante pour moi Al !
et là une autre version à s'en mordre les lèvres !
et ma question de l'été : quelle est votre chanson sexy ??
02 mars 2008
Week-end
J'ai passé un dimanche tranquille, comme ils devraient toujours l'être. Se lever tard, mais pas trop. Prendre un bon gros petit déj, assis au fond du canap' et, toujours en pyjamas, choisir un bon film à regarder tranquillement assis à côté de son amoureux...
Nous avons vu "Dialogue avec mon jardinier" de Jean Beker
avec Jean-Pierre Darroussin et Daniel Auteuil.
C'était LE bon film à regarder bien au chaud à côté de son amoureux (ou bien au chaud tout court)! très beau, très simple, tout ce que j'aime.
une belle histoire d'amitié.
Puis nous avons fait un peu de ménage, mais en musique ! En écoutant Beirut, dont je viens de me procurer l'album...
ou comment faire le ménage tout en ayant la tête dans les étoiles ...
http://www.beirutband.com/
http://www.myspace.com/beruit
BEIRUT - Nantes - from The Flying Club Cup
envoyé par flyingclubcup
et encore une autre vidéo :
#64.1 - Beirut - Nantes
envoyé par lablogotheque
t'as vu ça Lison ? il l'on fait juste en bas de ton ancien chez toi !!
j'en profite pour glisser un nouveau lien vers la blogothèque et ses concert à emporter... très bonne idée !
29 janvier 2008
Alpha Blondy
J'ai eu ce CD pour Noël ! et je vous mets deux extraits que j'ai tout de suite aimé :
1 - Mister Grande Gueule
2 - I wish you were here
"Mister grande gueule" me fait beaucoup de bien ! Je ne sais pas trop à qui elle est adressée, mais elle peut convenir à plus d'un tigre !
certains sur internet l'adressent à Sarko ! facile ! mais je ne crois pas que notre "cher" président "cher" clame sa négritude...
"I wish you were here" : jolie reprise des Pink Floyd
17 décembre 2007
mon dieu quel homme...
Alors voilà : Carla, Nicolas, Nicolas, Carla...
du coup, j'ai eu envie d'écouter quelque chose qui n'avait rien à voir... Missy Elliott et ses big tuuuuuut !
et puis ça aussi :
Dorothe?e - Le Petit Mari
envoyé par xavier80
10 décembre 2007
Irlande
"once" dont j'ai déjà parlé ici, n'était qu'un prétexte pour revoir un peu d'Irlande.
j'ai passé 5 mois à Dublin en 2002. Echange ERASMUS. Un de mes plus beau souvenirs.
me souviens plus du point de départ : l'envie que m'avaient donné mon frère quand il s'est installé au Canada, un ami qui avait fait le voyage à Dublin un an auparavant. Le besoin de partir !
Je pose un dossier et tout va vite. On est trois Française à partir faire nos études là bas, les deux autres resteront mes amies par la suite.
Je me souviens de beaucoup d'excitation, le besoin de découvrir d'apprendre, de rencontrer. Le bonheur d'une sorte de solitude, ou plutôt d'indépendence. de rompre les liens. et en même temps le besoin d'en renouer très vite, de recréer des habitudes.
l'excitation aussi pour les études ! toutes les trois venions de la fac : pas beaucoup de chance d'y apprendre les techniques cinématographiques autrement que par la théorie... et là : le trésor ! des studios, des caméra super 16, des salles de montage, de mixage. et la possibilité de participer à des tournages. le rêve ! nous nous somme jetée comme des assoiffées sur tout ce qui nous était proposé.
au départ je logeais avec Olga dans un petit appart' avec une moquette rouge, des rideaux rouges et des fauteuils rouges. 3 pièces sur le bord de la Liffey, un salon, une petite chambre que je partageais avec Olga et une autre occupée par un Irlandais. Olga a vite déménagé : elle ne supportait plus la proximité, ni Bryan, l'irlandais. Bryan était jeune, une petite 20aine, sortait tous les soirs et rentrait tous les soirs bourrés, avait un boulot mais n'y allais que rarement puisque rarement il arrivait à se réveiller. et Bryan se nourissait exclusivement de beans with french fries commandés à un traiteur chinois... Mais Bryan n'était pas un mauvais bougre, et parfois c'était drôle de sortir avec lui au George, énorme bar gay de Dublin où il traquait les hommes ! moi, j'assistais au spectacle de Shirley Temple Bar, drag queen animatrice du "Bingo" et ça me faisait marrer !
les bars. on a du en faire près de la moitié ! à Dublin, les rues sont pleines (dans les deux sens du terme) du mercredi au dimanche soir. les filles s'habillent pour sortir : à l'époque c'était haut court, jean taille basse (les ventres de bière ne tiennent pas le coup) ou petite juppe qu'il vente ou qu'il neige, et en général elles portent des couleurs vives. pas vraiment ce qu'on appelle classe ici, chez nous...
les gars... il faut savoir que pour un Français qui se ballade dans les rues à Dublin, une curieuse impression se fait sentir. Pas un regard se porte sur vous. C'est étrange. ça donne un sentiment d'invisibilité qui n'est pas si agréable... est ce dû à la timidité ?
les hommes sont en grande majorité très timide en Irlande. Sauf... quand ils ont bu... et là, on a envie de se planquer. Enfin, moi.
J'ai entendu Joseph Arthur 3 fois, je crois, dans un des bar de Dublin. Par hasard. Il fait parti de mes souvenirs de là bas. une petite salle, il arrive tout seul, hyper prétentieux sous ses verres fumés. il joue seul, se suffit à lui même. Guitare, il enregistre rythme et riffe sur une machine à pied.
Il est très bon sur scène ! je viens seulement de m'appercevoir qu'il joue ce soir à la Maroquinerie. Tant pis. on ne peut pas revivre les choses.
la Liffey, grosse rivière, tout petit fleuve divisant la ville en deux. Je la traversais tous les jours pour aller en cours. au millieu du pont je m'arrêtais pour sentir l'odeur de l'eau. Je me souviens aussi de l'odeur de cacao grillé qui émanait de l'usine Guiness juste en face de chez moi.
la lumière. Il faudrait aller en Irlande uniquement pour sa lunière. changeant à chaque instant. seul les Bretons peuvent comprendre. Il ne fait pas gris en permanance. les gros nuages vont et viennent et jouent avec le soleil. Il pleut beaucoup, mais parrait il que cette année là nous avons eu de la chance.
Je me souviens des champs de tourbe que nous avons traversé avec Elisa et Olga, lors de notre unique periple dans la campagne Irlandaise. à l'extrème ouest. la terre noire imbibée d'eau, l'herbe marron cramoisie. les falaises, l'air, le vent, la pluie, les murets de pierre, les cimetières perdus, les moutons, les éclaircies.
Puis la dernière soirée. Une belle fête organisée chez Olga (qui avait trouvé un nouvel alcoolique pour colloc). On se serre dans les bras jusqu'au bout de la nuit. Olga se couche tôt. Elisa s'enfui, le coeur saoul et brisé. Je rentre toute seule chez moi, une heure avant le départ. arrêt lever de soleil. un dernier coup d'oeil, une dernière bouffée. une heure plus tard Olga arrive pour m'aider à transporter mes bagages. Elisa n'a pas pu se lever. Aeroport. avion. décollage. ça y est je pleure.
je n'ai pas encore pu retourner là bas.
MUSIQUE:
1- Paddy's lament - Sinnéad O'Connor
2- Honney and the Moon - Joseph Arthur
3- Suite irlandaise - Marc Perrone
4- Once - Glen Hansard and Marketa Irglova
03 décembre 2007
sa musique est si belle...
... qu'elle rendrait les gens fous ...
"On raconte à Béchar (ville du désert, au Sud Est de l'Algérie) qu'une
nuit, un homme qui avait fumé beaucoup de haschich a commis l'erreur
d'écouter une cassette d'Alla. On l'a retrouvé au matin sur la place du
marché scandant la musique alors que son magnéto tournait à vide depuis
plusieurs heures. On raconte aussi que, dans un bus qui se rendait de
Béchar à Timimoun (au Sud, en plein cœur du Sahara), le chauffeur a
enclenché une cassette d'Alla en partant. Lorsque le bus est arrivé à
destination il s'est immobilisé, mais aucun signe de vie n'en sortait.
Des badauds se sont approchés avec précaution, ont ouvert les portes
et… ont découvert tous les passagers en transe, refusant de descendre
et implorant qu'on leur remette la musique. On raconte encore qu'à
Béchar, il arrivait qu'un homme frappe à la porte des maisons au milieu
de la nuit. Il entrait, s'installait sans dire un mot, restait là,
parfois trois jours, avant de repartir, toujours aussi silencieux et
mystérieux. Et c'était un honneur pour qui l'avait reçu car il
s'agissait d'Alla, un des plus grands joueurs de oud de tous les
temps.Benjamin d'une famille de 12 enfants, Alla est né le 15 juin
1946. Sa mère était originaire de Tafilalet (ville du sud du Maroc) et
son père venait de Taghit, une oasis perdue à 95 kilomètres de Béchar.
A 15 ans, le jeune Alla est obligé de quitter l'école et de gagner sa
vie. Il bourlinguera de petits boulots en petits boulots (apprenti
électricien, boulanger, barman... il a même ouvert un magasin
d'ameublement en 1986 !). Mais, parallèlement, Alla est habité par la
musique. A 16 ans, il fabrique son propre oud à l'aide d'un bidon, de
câble et de bouts de bois. En dépit de ses moyens de fortune, il se
crée un style s'inspirant aussi bien de l'Orient que de l'Afrique. En
1972, il achète son premier vrai oud et commence très vite à se
produire en public. Aucun de ses concerts ne ressemble à un autre. Tout
est basé sur l'inspiration, la douleur ou la joie du moment. La musique
d'Alla est faite avant tout de liberté et d'espace. Sous ses doigts, le
luth prend des sonorités de kora, de guitare flamenca ou de gumbri. Au
fil du temps, Alla a crée le "Foundou", un genre au nom curieux venu du
tréfonds de ses souvenirs d'enfance. Son père travaillait dans une mine
de fer appelée "Fond 2" et, par distorsion, un soir d'inspiration
forcenée, il a ainsi nommé cette musique sans nom qui semblait sortir
comme par magie de son oud et de son âme.Aujourd'hui, Alla vit à Paris
et ne veut recevoir personne (pas même ses compatriotes de Béchar
récemment arrivés en France ni même le directeur de sa maison de
disque). Enfermé dans son monde, il paraît qu'il compose. Et demeure
fidèle à lui-même : libre et imprévisible.
Magali Bergès
j'aime la musique, elle parle à l'être. elle résonne à l'intérieur.
prenez du temps pour écouter celle-ci. mettez vous au calme, bien assis, bien au chaud. fermez les yeux. et ressentez...
20 novembre 2007
Tom Waits
Tom Waits...
j'ai retrouvé l'album "Alice" parmis mes CD... j'ai failli tout mettre !
mais finalement :
1- Alice
2- Kommienezuspadt
3- Watch her Dissapear
c'était dur : tout est beau dans cet album !
(Tom Waits/Kathleen Brennan)
Last night I dreamed that I was dreaming of you
And from a window across the lawn I watched you undress
Wearing your sunset of purple tightly woven around your hair
That rose in strangled ebony curls
Moving in a yellow bedroom light
The air is wet with sound
The faraway yelping of a wounded dog
And the ground is drinking a slow faucet leak
Your house is so soft and fading as it soaks the black summer heat
A light goes on and the door opens
And a yellow cat runs out on the stream of hall light and into the yard
A wooden cherry scent is faintly breathing the air
I hear your champagne laugh
You wear two lavender orchids
One in your hair and one on your hip
A string of yellow carnival lights comes on with the dusk
Circling the lake with a slowly dipping halo
And I hear a banjo tango
And you dance into the shadow of a black poplar tree
And I watched you as you disappeared
I watched you as you disappeared
I watched you as you disappeared
I watched you as you disappeared
12 novembre 2007
Motown attitude
une semaine de retard !!!
là : du classique, mais c'est tellement bien...
the contours
Do You Love Me ?
29 octobre 2007
Moriarty
1 - Private Lily
2 - LovelinessE
la première fois que je les avais entendu c'était en concert.
là je me suis offert leur album "Gee Whizz but this is a lonesome town" et j'en fais un peu profiter !
ça me plait, ça me plait !
22 octobre 2007
Boccherini
Quintetto N°4 in re maggiore "Fandango" per corda e chitarra
(grave assai - Fandango)
de Luigi Boccherini (1743-1805)
dirigé par Jordi Savall
c'est ce qu'on écoutait cet été dans la voiture. entendu pour la première fois en Italie sur les bords du lac d'Orta, jusqu'en Arriège puis à notre retour sur Paris...















